Avant que la ville brûle PDF

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Smyrne, grande ville d’Asie Mineure, cosmopolite et enchanteresse, disparue en 1922 dans un gigantesque incendie, revit tout entière dans ce roman atypique, à la fois traditionnel et moderniste, devenu un classique en Grèce. Cosmas Polìtis y déroule ses histoires avec une virtuosité de conteur oriental, entremêlant lyrisme, ironie et merveilleux, accumulant les trouvailles dont voici la plus belle sans doute : tout au long du roman, le nom de la Ville n’est jamais prononcé – alors que lieux et personnages sont minutieusement nommés. Comme si ce nom était trop présent pour qu’il soit besoin de le dire ; comme s’il était trop douloureux, ou trop sacré. Qu’on la remarque ou non, cette absence du nom installe peu à peu un vide étrange sous les mots, contribuant à l’envoûtement lent que le livre peu à peu suscite.

Ce qu’en a dit la presse grecque

C.P. a toujours su décrire en virtuose l’âme enfantine.
(…) Dans ce roman il donne vie à tout un monde magique.

— Alèxandros Kotzias, 1964

Même lorsqu’il représente la réalité la plus crue, C.P. n’oublie pas le rêve, et son lyrisme ne le quitte jamais.
— Vàssos Varìkas, 1964

Avant que la ville brûle, c’est la chronique devenant roman, la mémoire et la nostalgie prenant la forme d’une fiction admirable. C.P. ressuscite littéralement la ville disparue.
(…) Ses personnages sont tous criants de vie. (…) Sa narration est imprégnée tout du long d’émotion et de tendresse.
(…) Le charme, le pouvoir séducteur de sa prose atteint ici son sommet.

— Apòstolos Sahìnis, 1964

Je ne crois pas qu’il existe d’œuvre plus remarquable dans toute la prose néo-hellénique.
— Yòrgos Valètas, 1973

La structure en brique de trois étages située au 108-118 rue S. Augusta – également connue sous le nom de bâtiment Higginbotham – a été érigée en 1874 et faisait partie intégrante du quartier Wharf. Conception et mise en place Une étude prospective de 12 mois sur les brûlures dans un service d’urgence du centre-ville desservant une population de 1 million de personnes. Une lumière dans le ciel au-dessus de Fleet Street a commencé à raconter que 50 000 immigrés français et hollandais s’étaient levés, selon une rumeur répandue pour avoir allumé le feu, et marchaient vers Moorfields pour finir ce que le feu avait commencé: couper les hommes, violer les femmes et voler leurs quelques possessions.-}