Chine, Inde : La course du dragon et de l’éléphant PDF

Il entretient également de bonnes relations avec les partis communistes et maoïstes du Népal, deux de nos partis de gauche au pouvoir, et souhaite garder un œil vigilant sur notre importante communauté d’exilés tibétains actifs.


De l’Inde dite contemplative à la Chine supposée travailleuse, des prétendus prédateurs asiatiques au triomphe annoncé du néolibéralisme, la percée de ces deux géants sur la scène mondiale nourrit les clichés en tout genre. A contrario de cette vision simplificatrice, Martine Balard replace l’évolution du dragon et de l’éléphant dans le grand temps de l’histoire et s’attache à décrypter les ressorts cachés des changements en cours, les traits communs et les différences, les progrès et les blocages. Elle dresse ainsi un parallèle précis et vivant entre l’Inde et la Chine. La Chine est souvent présentée comme l’atelier du monde et l’Inde comme le bureau de la planète. Mais ce que l’on sait moins, c’est que tous les deux ont une population encore fortement paysanne. De même, sait-on que l’Inde et la Chine ont devancé le monde jusqu’au XVIIIe siècle ? Et si Pékin et New Delhi étaient entrain de prendre leur revanche, retrouvant une place naguère perdue ? Est-il justifié de présenter la Chine comme un pays qui n’aurait pas changé depuis l’ère maoïste, et de faire de l’Inde un modèle de démocratie ? Ces deux pays se contentent-ils de se couler dans le moule du néocapitalisme ou cherchent-ils des réponses originales ? Faut-il les craindre ou considérer leur essor comme une chance pour le monde ? Autant de questions auxquelles l’auteur s’efforce de répondre sans tabou, ni a priori. Un nouveau monde voit le jour, polycentrique, débouchant sur un partage des pouvoirs inédit auquel l’Occident en général, et l’Amérique en particulier, doivent s’adapter.

Vous pouvez lire n’importe quelle signification dans ce que j’ai dit pour correspondre à vos préjugés, mais cela ne vous rend pas plus sage. En Inde, c’est plutôt une sorte d’économie illusoire, et nous avons ces poches d’excellence que l’on voit dans les journaux télévisés – qu’il s’agisse de centres d’appels ou de sociétés informatiques – mais ils emploient une toute petite fraction d’Indiens, moins moins de 1% de la population, dans le cas des logiciels, moins de 0,5% de la population. Il avait supposément le visage d’un humain et le corps d’un serpent, créé jour et nuit en ouvrant et en fermant les yeux, et en créant des vents saisonniers en respirant. (Notez que ce zhulong est différent du dragon Vermilion ou du dragon cochon).-}