Hédonismes : Penser et dire le plaisir dans l’Antiquité et à la Renaissance PDF

Malheureusement, les études sur le bonheur ont été détournées vers une science appliquée.


Cet ouvrage collectif est le fruit d’un colloque sur les philosophies du plaisir qui a réuni philologues et philosophes, spécialistes de l’Antiquité et de la Renaissance, en juin 2004, à l’Université de Lille 3. Les études proposées analysent d’abord la formation des pensées du plaisir dans le monde antique et les débats qu’elles suscitèrent entre les différentes écoles, des grands théoriciens de l’Antiquité grecque jusqu’au début de l’ère chrétienne. Elles mettent aussi en évidence les réajustements et les discussions qui eurent lieu parfois au sein même des grandes familles philosophiques, chez les Cyrénaïques et les Epicuriens, mais aussi chez les Néoplatoniciens. On mesure alors combien l’Antiquité reste attachée à une pensée hédoniste dont la poésie latine s’est faite l’écho. En explorant ensuite le champ de la réception humaniste, ces travaux permettent d’évaluer la dette des philosophes de la Renaissance à l’égard de leurs prédécesseurs grecs et romains, mais aussi, dans un cadre politique, religieux et moral différent, de mieux cerner les enjeux d’une pensée du plaisir au sein de nouvelles configurations philosophiques, qu’il s’agisse de l’épicurisme chrétien d’un Lorenzo Valla ou de l’alliance d’épicurisme et de néoplatonisme chez Marsile Ficin. De glissements en réappropriations, un vaste corpus se dessine, en particulier de langue latine, assez délaissé jusqu’à présent et que ce recueil propose d’explorer.

Le sujet de la discussion est les différents problèmes avec la gouvernance des royaumes européens par rapport à la nation insulaire de? Utopia. Etat (la nostalgie de l’Ancien Empire peut également être trouvée dans le Nouveau Royaume). 1.2 Quelques remarques concernant la période tardive. Bien que tout plaisir mondain ne soit pas un péché (lire des livres séculiers, etc.), une grande partie de ce plaisir réside dans la tromperie de la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie (1 Jean 2:16).-}