La disparition : Enquête sur la vie et l’absence d’Alain Kan PDF

Dans ce contexte mondial mouvant, les auteurs qui travaillent sur les bords de l’empire littéraire soulèvent d’importantes questions sur l’homogénéité de la langue, de l’identité et de la culture produites par le canon littéraire chinois moderne.


Un électron libre aussi talentueux que visionnaire lâché en pleine jungle du music business du milieu des années 70. Mais avant de dérouler le fil de l’histoire, une fois n’est pas coutume, commençons pas sa conclusion. Le 14 avril 1990, Main Kan est sur le quai de la station Châtelet, attendant son métro. Ce sera la dernière fois qu’on le verra. Depuis, il a disparu corps et âme. Artiste ne vivant que pour son art, personne ne l’imagine à l’autre bout du monde parti mener une autre existence. Il s’est bel et bien évanoui, emportant avec lui ses secrets que notre imaginaire tentera d’inventer. Une chose est sûre, sa carrière fut aussi riche que variée, ex chanteur yéyé reconverti dans la revue, à l’Alcazar de Jean-Marie Rivière, il ne tarde pas à craquer complètement sur David Bowie et son glam rock à paillette made in Londres avant de préfigurer l’un des mouvements musicaux majeurs des années 70, le punk-rock. Et si la philosophie punk pouvait se résumer en ces quelques mots – * Prends toi par la main ! * – alors nul doute qu’Alain en était son plus fervent artisan.

C’est une réalité sui generis, c’est-à-dire irréductible à ses parties constituantes et incapable d’être expliquée par d’autres moyens que ceux qui lui sont propres. Nous abhorrons la division sociale, l’injustice, l’injustice et l’inégalité.  » Les résultats montrent en outre que la définition archivistique standard de l’authenticité n’est pas uniformément acceptée ou mise en pratique, et que des termes tels que authenticité, fiabilité, intégrité et provenance sont souvent utilisés de manière interchangeable et avec peu de précision.-}