Moise le Pharaon rebelle PDF

Les Égyptiens n’étaient généralement pas réservés à l’enregistrement des grades et des titres, aussi cette réticence peut indiquer qu’Ahmose n’était pas la fille d’un pharaon, et n’était donc ni la fille ni la soeur d’Amenhotep Ier.


En 1226 avant J.C. naît, à Pi-Ramsès, un enfant nommé Masesaya, petit-fils de Ramsès II. Une prédiction faite à sa mère, la princesse Takhât, lui révèle que son nom perdurera par-delà les millénaires. Elle en déduit qu’il est destiné à devenir un pharaon encore plus puissant que Ramsès II lui-même. Masesaya, élevé par une nourrice apirou, se lie avec ce peuple semi-nomade, ancêtre des Hébreux. Lorsque son père, le sanguinaire Nefersethrê, accède au trône sous le nom de Sethi II, Masesaya s’oppose à lui et se proclame pharaon sous le nom d’Amon-Masesa. Vaincu, il fuit l’Égypte et se réfugie au pays de Madian. A la suite d’une révélation extraordinaire, une force inconnue le pousse à retourner à Pi-Ramsès pour sauver les Apirous, exploités par Sethi II. Alors commence une épopée prodigieuse en quête d’une terre d’accueil promise, selon une ancienne légende apirou, par leur dieu Yahveh. Etayé par les travaux de deux historiens, Rolf Krauss et Emmanuel Anati, ce roman épique propose une vision différente de la légende de Moïse. Il amène des explications rationnelles aux épisodes fantastiques de la Bible, comme le buisson ardent et la traversée de la Mer des Roseaux. Mais ce récit initiatique, basé sur l’Humanisme, est aussi un véritable réquisitoire contre l’intégrisme et l’intolérance.

Cela donnerait une population beaucoup plus faible de l’exode et je pense que la voix biblique est mieux que la numérotation traditionnelle. En raison de la géographie particulière de l’extrémité nord de la mer Rouge, les chercheurs rapportent dimanche dans le Bulletin de l’American Meteorological Society, qu’un vent modéré soufflant constamment pendant environ 10 heures aurait pu faire reculer la mer d’environ un mille et le niveau d’eau chute de 10 pieds, laissant la terre ferme dans la zone où de nombreux érudits bibliques croient que la traversée a eu lieu. « . En d’autres termes, il n’y a aucune preuve de l’antiquité qui confirmerait ou soutiendrait une telle vision radicale, au moins parmi les Israélites eux-mêmes, sinon à travers l’ANE dans son ensemble: aucun enregistrement de sa falsification, personne ne parle de sa non-véracité , pas de dissidents connus, et rien du tout dans le registre épigraphique ou archéologique.-}